Mandralique

territoire

Description générale de la Mandralique

Deuxième pays après la Renoisie en terme de population, la Mandralique vient certainement en premier lieu en terme de degré d'évolution de la civilisation. Reconnu partout pour leur pacifisme, les Mandrales ont toujours su régler leurs conflits avec la diplomatie. La population est composée surtout de penseurs: mages, alchimistes, inventeurs, artistes, prêtres, architectes, historiens, philosophes. La culture et les voies de l'esprit ont permit aux habitants de ce pays de se faire respecter par les Renoisiens, au sud.


Capitale: Magicus
Dirigeant: Roi Albérich
Politique: La Mandralique est une monarchie

Frontières:
La Mandralique est bordée à l'ouest et au sud par le fleuve Vardrôme, qui la sépare de la Barbarie (ouest) et de la Renoisie (sud), au nord par la Forêt d'Eldereth et à l'est par la Mer
Orientale.

Population: 12 270 000

La vie en Mandralique

Tous les politiciens et penseurs dignent de ce nom s'accordent pour dire que la Mandralique est la zone oň la vie est la plus paisible et pacifique du monde. Créée en partie en réaction au monde renois où l’Art du Combat régit toute la vie sociale et culturelle, la Mandralique est principalement composée de grands penseurs, de philosophes, de magiciens et autres.

Dans un tel cadre de vie, l’esprit prend rapidement le dessus sur le corps et sur l’activité physique...

 

Mentalité générale

Au sein de la Mandralique, l'Esprit est le véritable maître. En opposition aux Renois où la condition physique et les prouesses athlétiques sous-tendent une partie du prestige d'un homme, les Mandrales vouent une admiration sans borne pour les grands penseurs.

Ici, les Arts de l'Esprit sont maître : Peinture, sculpture, connaissance de l'histoire, des légendes, création en tous genres. En Mandralique, est admiré celui qui étudie; est adoré celui qui recherche et est vénéré celui qui sait.

Cet vision des choses a plusieurs répercussions sur la vie en mandralique...: Ici, l'apparence n'a que peu d'importance. Les gens portent principalement de longues robes (de couleurs mates), plus souvent qu'autrement sans artifices (à moins qu'il ne s'agisse d'un grand mage), parfois soutenues par une longue cape visant à tenir le porteur au chaud... Le maquillage est rare (sinon magique), les coiffures fort simples et les ornementations quasi-inexistantes, exception faite des porte-documents, étuis à parchemin et autres objets servant au Savoir et à sa transmission.

L'infirmité ou les handicaps n'ont pas davantage d'importance. Quoiqu'il en soit, ce " détachement du corps " a ses limites : Cela n'a pas d'importance en autant qu'on soit un Humain ou un Elfe!

 

Relations interraciales

Contrairement aux Renois et surtout à ce qu'on pourrait s'attendre d'eux, les Mandrales sont peu friands de relations interraciales. De manière générale, les Humains de cette région tendent à éviter toute interaction avec une créature de race autre qu'humaine ou elfique. Dans quelques cas, il est connu qu'un Mandrale côtoya un Non-Elfe ou un Non-Humain, mais ces " créatures " furent toutes relativement rapprochées de l'une ou de l'autre de ces races (il s'agissait de Hobbits ou de Gnomes, principalement).

Nul ne sait pourquoi cette " crainte du non-humain et du non-elfe " existe au sein de la Mandralique. Elle est là depuis toujours et elle se transmet de génération en génération...

Que font donc, dans ce cas, les Non-Humains et Non-Elfes dans cette région plutôt froide à leur égard? Ils étudient! Que ce soit la politique, le pacifisme, la magie ou toute autre forme d'Arts de l'Esprit, toutes les régions du monde y envoient régulièrement des " élèves " pour qu'ils apprennent la façon de faire mandralaise et les principes sous-tendant ce pacifisme si cher aux Mandrales.

 

La Citoyenneté dans la Mandralique

Né de la crainte ethnique mandrale, le code de loi de cette région régit d'une manière stricte le statut de ses habitants. Ainsi, tout habitant de la Mandralique n'est pas un Citoyen Mandrale pour autant.

Selon le code de loi ratifié par le monarque actuel, Albérich, lors de sa prise de pouvoir (comme le veut la tradition), est considéré comme Mandrale :

1- Quiconque naît de deux parents mandrales au sein du dit territoire

et

2- habitant, selon les us et coutumes et en foi des lois mandrales ancestrales, la région mandrale pour une période d'au moins 10 mois par années, sauf exception accordée expressément sous l'ordre du Monarque dirigeant dès lors.

et

3- Ayant une quelconque aptitude à la magie, aux procédés magiques ou à tout autre type d'arcane et de pouvoirs démontrant des capacités particulièrement poussées concernant les Arts de l'Esprit. Des 12 millions de personnes habitant en Mandralique, seul le tiers peut prétendre à juste titre avoir le statut de Citoyen Mandrale. Les " exclus " se trouvent à être ou bien des citoyens " ordinaires " (avec des droits et devoirs conséquents) ou bien des étrangers venue en Mandralique pour étudier, y faire du commerce ou autres activités du genre.

 

Le savoir et les connaissances

Aux yeux des gens habitant en Mandralique, le pouvoir réside dans la connaissance d'un homme et dans sa capacité d'user de magie et de la comprendre... N'est que bien peu celui qui ne sait réfléchir et se servir adéquatement de sa tête! Et encore moins celui qui ne sait user de magie!

Malgré la différenciation ethnique que l'on retrouve au sein de la Mandralique, un grand rayonnement de savoirs, de connaissances et de recherches se fait dans les régions avoisinantes et même au delà de celles-ci.

Les Mandrales sont les plus intelligents et les plus intellectuels du monde. La relation qu'ils entretiennent face aux connaissances est la même que les Renois ont envers le combat et l'Art de la Guerre en général : Ils la louangent, l'adorent, et le lui font bien savoir!

 

L'armée mandrale

Une incroyable quantité d'hommes sont prêts à défendre les intérêts de la Mandralique. Parmi ceux-ci, pratiquement tous les Citoyens Mandrales sont prêts à lever les armes, si le pire devait survenir. De nombreux autres chercheurs, penseurs et intellectuels de tout accabis provenant d'un peu partout dans le monde seraient également volontaires pour défendre le Savoir et la Connaissance.

Quoiqu'il en soit, le Monarque et les Mandrales en général ont un mépris et une haine profonde pour la guerre. Ils chercheront, par tous les moyens possibles, à l'éviter. Chez eux, la diplomatie prime. À la limite, mieux vaut perdre la face pour une question d'honneur que d'engendrer une guerre qui détruirait à coup sûr les hauts lieux de connaissances.

 

La véritable Armée de la Monarchie…

Très peu de gens, mis à part le Monarque et ses plus proches amis, sont au courant qu'une véritable armée mandrale à un entraînement militaire continuel, prête à défendre le royaume en cas d'invasion majeure.

Celle-ci se compose uniquement de magiciens entraînés à l'art du combat à partir de leurs pouvoirs magiques. Seuls les adeptes les plus prometteurs et les Mages les plus puissants participent à cet entraînement. On retrouve au sein de cette armée bien des connaissances magiques ignorées dans le reste du royaume, essentiellement à ce qui a trait à des sortilèges offensifs, de manière à éviter des guerres magiques inutiles et, plus probablement, une fuite au profit des contrées extérieures.

 


La situation politique de la Mandralique

(Communiqué par Arkendar aux Archives Royales de la Mandralique)

 

Province de Sylvanad

Zeconir

La forêt de Mandralique abrite des druides pour le plus longtemps qu'on puisse s'en souvenir. Quoi que ne sortant pas souvent de leur forêt, ils entretiennent des relations amicales avec les citadins du reste de la province. Le dirigeant de la province de Sylvanad est un connaisseur d'art, son palais est un véritable musée d'art moderne. Il a prit quelques artistes sous son aile qui sont tous en compétition pour savoir celui qui flattera le plus le seigneur. Sa personnalité est changeante, tout dépend de son humeur. Gare à vous si vous prenez Zeconir dans un de ses mauvais jours! Quelques fois, il est triste, et s'enferme pour une journée entière, d'autres fois il est si joyeux qu'il se promène dans les rues en lançant des pièce d'or à gauche et à droite. Ne savant jamais sur quel partie de sa personnalité ils risquent de tomber, les gens sont très appréhensifs lorsqu'il visite la province. C'est ainsi qu'il sut beaucoup trop tard le malheur qui était tombé sur sa province, des créatures bizarres avaient massacré une bonne partie des druides de la forêt et quelques unes sortaient déjà dans les villes pour les mettre à feu et à sang. Quoi que c'est les druides qui ont été la principale cible, les paysans attribuent ceci à leur faute et un froid s'est installé entre eux.

 

Province d'Atéus

Styx le Preux

Considéré comme la partie obscure de Mandralique, les autres citoyens regardent cette province avec dédain. Au début, cette province n'existait pas, mais le nombre de non-mages, de non-elfes et de non-humains augmentaient et le roi craignait qu'ils ne se multiplient et que son pays devienne une autre province de Renoisie. Le roi a donc retranché une partie de la province de Santaneus pour faire la province d'Atéus, un endroit où ils seraient, non pas encouragés, bien sûr, mais tolérés. Les Mandraliens de cette partie du pays ont créés un tel contraste avec le reste du pays qu'on se croirait en Renoisie. Ici, c'est la force qui règne, et vu que le leader de cette province a réalisé qu'ils ne comprenaient que la force, il a instauré des châtiments brutaux pour tout ceux qui enfreignent les règles. Devoir combattre ses propres citoyens à chaque jour, et essayer de les faire vivre avec le risible budget que lui donne le roi a tant fatigué Styx qu'il paraît deux fois son âge, mais la maturité qu'il a acquérit compense pour la destruction lente de son corps. Toutefois même si la force est maître, une partie de la population sont des étrangers du pays qui viennent étudier ici, voyant très bien que les Mandrales possèdent les meilleures écoles du monde de l'Art et de l'Esprit. En conséquence, les véritables citoyens mandraliens sont une petite minorité dans la province de non-mages.

 

Province du Cornu

Pélorius

La seigneurie du Cornu (autrefois appelé " du Mont-Cornu") consiste évidemment du Mont-Cornu mais aussi des nombreuses villes qui l'entourent. Plus la ville est proche du sommet, plus elle est prestigieuse. Jamais n'a-t-on vu quelque chose de semblable au Mont-Cornu, il est visible à des miles et des miles à la ronde. Peu de personnes savent ce qu'il y a en haut de l'étonnante montagne où les plus puissants mages du monde se retrouvent. Ce qu'il font dépasse la compréhension de l'humain moyen, et il serait impossible pour moi, pauvre novice comparé à eux, d'expliquer correctement leur usage de cette science occulte. Bien qu'il est dans son droit d'habiter le Mont-Cornu, Pélorius ne le fait pas, trouvant l'endroit trop intimidant. Ce seigneur croit que l'éducation devrait être accessible à tous, il a donc planté des écoles, même dans les villages les plus éloignés et minuscules, apprenant aux enfants les bases de l'apprentissage, tel que écrire et lire. Grand penseur, il n'a cependant pas le don de la magie et n'arrive pas à comprendre parfois l'étendue de telle ou telle découverte importante au Mont-Cornu, ce qui le frustre énormément.

 

Province de Santaneus

Tristan

De multiples temples sont éparpillés dans cette ville. Chacune des villes principales de la province est consacré à chaque dieu existant, le temple de Maramis étant le plus important à cause de la préférence nationale mais chaque dieu est à son honneur. Santaneus est considérée comme la plus sainte du monde malgré les conflits qui animent certains cultes opposés comme Gabrielle et Mirmidia. Tristan est une personne qui a été élevé dans un milieu religieux très strict, devant connaître tous les dieux. Certaines personnes disent qu'il est un prêtre de tous les dieux, et ils ont sûrement raison. Malgré ce contraste évident, Tristan est devenu très habile à adoucir les relations entres villes-cultes, la diplomatie étant une chose qu'il connaît comme sa poche. Plusieurs personne de Santaneus ont encore du ressentiment vers Atéus à cause de la séparation de la province en deux pour satisfaire les non-initiés de la magie et les autres races..

 

Province de Bubonicus

Démaritch

Centre administratif du pays, la province abrite la capitale et le palais Mandralien.. Partie psychique est une province riche, ce qui se reflète dans l'architecture locale où chaque pied du roi carré est recouvert d'ornements et de sculptures. Démaritch est le cousin du roi et règnent sur la province, mais sa grandeur est constamment diminuée par celle du roi, et il essaie constamment de prouver qu'il est meilleur et multiplie les excentricités, instituant constamment des lois et des décrets pour qu'on se souvienne de lui. Comble de bêtise, il a placé une énorme statue de lui juste à côté du palais d'été du Roi. Les frictions sont grandes entre le roi et lui, et plusieurs présagent une fin proche au règne de Démaritch pour quelqu'un de plus docile. On dit que les mages-soldat sont entraînés quelque part ici, mais personne n'est certain, et il ne faut pas s'attendre a de grandes fanfares dans les rues.

Races principales

Humains 55%
Elfes 17%
Gnomes 8%
Hobbits 5%
Elfes Gris 4%
Nains 4%
Gobelins 1%
Orques 1%
Elfes Noirs 1%
Sélénites 1%
Autres 3%

Religions pratiquées

Maramis 40%
Terra 14%
Mirmidia 12%
Platax 8%
Humius 5%
Muses 4%
Zircon 3%
Fangor 3%
Gabrielle 3%
Ramshak 2%
Chaos 2%
Faunes 2%
Mort 1%
Valten 1%
Korhandor 0%

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