Au sein de la Mandralique, l'Esprit est le
véritable maître. En opposition aux Renois où la
condition physique et les prouesses athlétiques sous-tendent une
partie du prestige d'un homme, les Mandrales vouent une admiration sans
borne pour les grands penseurs.
Ici, les Arts de l'Esprit sont maître : Peinture,
sculpture, connaissance de l'histoire, des légendes,
création en tous genres. En Mandralique, est admiré celui
qui étudie; est adoré celui qui recherche et est
vénéré celui qui sait.
Cet vision des choses a plusieurs répercussions
sur la vie en mandralique...: Ici, l'apparence n'a que peu
d'importance. Les gens portent principalement de longues robes (de
couleurs mates), plus souvent qu'autrement sans artifices (à
moins qu'il ne s'agisse d'un grand mage), parfois soutenues par une
longue cape visant à tenir le porteur au chaud... Le maquillage
est rare (sinon magique), les coiffures fort simples et les
ornementations quasi-inexistantes, exception faite des porte-documents,
étuis à parchemin et autres objets servant au Savoir et
à sa transmission.
L'infirmité ou les handicaps n'ont pas davantage
d'importance. Quoiqu'il en soit, ce " détachement du corps " a
ses limites : Cela n'a pas d'importance en autant qu'on soit un Humain
ou un Elfe!
Contrairement aux Renois et surtout à ce qu'on
pourrait s'attendre d'eux, les Mandrales sont peu friands de relations
interraciales. De manière générale, les Humains de
cette région tendent à éviter toute interaction
avec une créature de race autre qu'humaine ou elfique. Dans
quelques cas, il est connu qu'un Mandrale côtoya un Non-Elfe ou
un Non-Humain, mais ces " créatures " furent toutes relativement
rapprochées de l'une ou de l'autre de ces races (il s'agissait
de Hobbits ou de Gnomes, principalement).
Nul ne sait pourquoi cette " crainte du non-humain et du
non-elfe " existe au sein de la Mandralique. Elle est là depuis
toujours et elle se transmet de génération en
génération...
Que font donc, dans ce cas, les Non-Humains et Non-Elfes
dans cette région plutôt froide à leur
égard? Ils étudient! Que ce soit la politique, le
pacifisme, la magie ou toute autre forme d'Arts de l'Esprit, toutes les
régions du monde y envoient régulièrement des "
élèves " pour qu'ils apprennent la façon de faire
mandralaise et les principes sous-tendant ce pacifisme si cher aux
Mandrales.
La Citoyenneté dans la Mandralique
Né de la crainte ethnique mandrale, le code de
loi de cette région régit d'une manière stricte le
statut de ses habitants. Ainsi, tout habitant de la Mandralique n'est
pas un Citoyen Mandrale pour autant.
Selon le code de loi ratifié par le monarque
actuel, Albérich, lors de sa prise de pouvoir (comme le veut la
tradition), est considéré comme Mandrale :
1- Quiconque naît de deux
parents mandrales au sein du dit territoire
et
2- habitant, selon les us et coutumes
et en foi des lois mandrales ancestrales, la région mandrale
pour une période d'au moins 10 mois par années, sauf
exception accordée expressément sous l'ordre du Monarque
dirigeant dès lors.
et
3- Ayant une quelconque aptitude
à la magie, aux procédés magiques ou à tout
autre type d'arcane et de pouvoirs démontrant des
capacités particulièrement poussées concernant les
Arts de l'Esprit. Des 12 millions de personnes habitant en
Mandralique, seul le tiers peut prétendre à juste titre
avoir le statut de Citoyen Mandrale. Les " exclus " se trouvent
à être ou bien des citoyens " ordinaires " (avec des
droits et devoirs conséquents) ou bien des étrangers
venue en Mandralique pour étudier, y faire du commerce ou autres
activités du genre.
Le savoir et les connaissances
Aux yeux des gens habitant en Mandralique, le pouvoir
réside dans la connaissance d'un homme et dans sa
capacité d'user de magie et de la comprendre... N'est que bien
peu celui qui ne sait réfléchir et se servir
adéquatement de sa tête! Et encore moins celui qui ne sait
user de magie!
Malgré la différenciation ethnique que
l'on retrouve au sein de la Mandralique, un grand rayonnement de
savoirs, de connaissances et de recherches se fait dans les
régions avoisinantes et même au delà de celles-ci.
Les Mandrales sont les plus intelligents et les plus
intellectuels du monde. La relation qu'ils entretiennent face aux
connaissances est la même que les Renois ont envers le combat et
l'Art de la Guerre en général : Ils la louangent,
l'adorent, et le lui font bien savoir!
L'armée mandrale
Une incroyable quantité d'hommes sont prêts
à défendre les intérêts de la Mandralique.
Parmi ceux-ci, pratiquement tous les Citoyens Mandrales sont
prêts à lever les armes, si le pire devait survenir. De
nombreux autres chercheurs, penseurs et intellectuels de tout accabis
provenant d'un peu partout dans le monde seraient également
volontaires pour défendre le Savoir et la Connaissance.
Quoiqu'il en soit, le Monarque et les Mandrales en
général ont un mépris et une haine profonde pour
la guerre. Ils chercheront, par tous les moyens possibles, à
l'éviter. Chez eux, la diplomatie prime. À la limite,
mieux vaut perdre la face pour une question d'honneur que d'engendrer
une guerre qui détruirait à coup sûr les hauts
lieux de connaissances.
La véritable Armée de la
Monarchie…
Très peu de gens, mis à part le Monarque
et ses plus proches amis, sont au courant qu'une véritable
armée mandrale à un entraînement militaire
continuel, prête à défendre le royaume en cas
d'invasion majeure.
Celle-ci se compose uniquement de magiciens
entraînés à l'art du combat à partir de
leurs pouvoirs magiques. Seuls les adeptes les plus prometteurs et les
Mages les plus puissants participent à cet entraînement.
On retrouve au sein de cette armée bien des connaissances
magiques ignorées dans le reste du royaume, essentiellement
à ce qui a trait à des sortilèges offensifs, de
manière à éviter des guerres magiques inutiles et,
plus probablement, une fuite au profit des contrées
extérieures.
La situation politique de la
Mandralique
(Communiqué par
Arkendar aux Archives Royales de la Mandralique)

Province de Sylvanad
Zeconir
La forêt de Mandralique abrite
des druides pour le plus longtemps qu'on puisse s'en souvenir. Quoi que
ne sortant pas souvent de leur forêt, ils entretiennent des
relations amicales avec les citadins du reste de la province. Le
dirigeant de la province de Sylvanad est un connaisseur d'art, son
palais est un véritable musée d'art moderne. Il a prit
quelques artistes sous son aile qui sont tous en compétition
pour savoir celui qui flattera le plus le seigneur. Sa
personnalité est changeante, tout dépend de son humeur.
Gare à vous si vous prenez Zeconir dans un de ses mauvais jours!
Quelques fois, il est triste, et s'enferme pour une journée
entière, d'autres fois il est si joyeux qu'il se promène
dans les rues en lançant des pièce d'or à gauche
et à droite. Ne savant jamais sur quel partie de sa
personnalité ils risquent de tomber, les gens sont très
appréhensifs lorsqu'il visite la province. C'est ainsi qu'il sut
beaucoup trop tard le malheur qui était tombé sur sa
province, des créatures bizarres avaient massacré une
bonne partie des druides de la forêt et quelques unes sortaient
déjà dans les villes pour les mettre à feu et
à sang. Quoi que c'est les druides qui ont été la
principale cible, les paysans attribuent ceci à leur faute et un
froid s'est installé entre eux.
Province d'Atéus
Styx le Preux
Considéré comme la partie
obscure de Mandralique, les autres citoyens regardent cette province
avec dédain. Au début, cette province n'existait pas,
mais le nombre de non-mages, de non-elfes et de non-humains
augmentaient et le roi craignait qu'ils ne se multiplient et que son
pays devienne une autre province de Renoisie. Le roi a donc
retranché une partie de la province de Santaneus pour faire la
province d'Atéus, un endroit où ils seraient, non pas
encouragés, bien sûr, mais tolérés. Les
Mandraliens de cette partie du pays ont créés un tel
contraste avec le reste du pays qu'on se croirait en Renoisie. Ici,
c'est la force qui règne, et vu que le leader de cette province
a réalisé qu'ils ne comprenaient que la force, il a
instauré des châtiments brutaux pour tout ceux qui
enfreignent les règles. Devoir combattre ses propres citoyens
à chaque jour, et essayer de les faire vivre avec le risible
budget que lui donne le roi a tant fatigué Styx qu'il
paraît deux fois son âge, mais la maturité qu'il a
acquérit compense pour la destruction lente de son corps.
Toutefois même si la force est maître, une partie de la
population sont des étrangers du pays qui viennent
étudier ici, voyant très bien que les Mandrales
possèdent les meilleures écoles du monde de l'Art et de
l'Esprit. En conséquence, les véritables citoyens
mandraliens sont une petite minorité dans la province de
non-mages.
Province du Cornu
Pélorius
La seigneurie du Cornu (autrefois
appelé " du Mont-Cornu") consiste évidemment du
Mont-Cornu mais aussi des nombreuses villes qui l'entourent. Plus la
ville est proche du sommet, plus elle est prestigieuse. Jamais n'a-t-on
vu quelque chose de semblable au Mont-Cornu, il est visible à
des miles et des miles à la ronde. Peu de personnes savent ce
qu'il y a en haut de l'étonnante montagne où les plus
puissants mages du monde se retrouvent. Ce qu'il font dépasse la
compréhension de l'humain moyen, et il serait impossible pour
moi, pauvre novice comparé à eux, d'expliquer
correctement leur usage de cette science occulte. Bien qu'il est dans
son droit d'habiter le Mont-Cornu, Pélorius ne le fait pas,
trouvant l'endroit trop intimidant. Ce seigneur croit que
l'éducation devrait être accessible à tous, il a
donc planté des écoles, même dans les villages les
plus éloignés et minuscules, apprenant aux enfants les
bases de l'apprentissage, tel que écrire et lire. Grand penseur,
il n'a cependant pas le don de la magie et n'arrive pas à
comprendre parfois l'étendue de telle ou telle découverte
importante au Mont-Cornu, ce qui le frustre énormément.
Province de Santaneus
Tristan
De multiples temples sont
éparpillés dans cette ville. Chacune des villes
principales de la province est consacré à chaque dieu
existant, le temple de Maramis étant le plus important à
cause de la préférence nationale mais chaque dieu est
à son honneur. Santaneus est considérée comme la
plus sainte du monde malgré les conflits qui animent certains
cultes opposés comme Gabrielle et Mirmidia. Tristan est une
personne qui a été élevé dans un milieu
religieux très strict, devant connaître tous les dieux.
Certaines personnes disent qu'il est un prêtre de tous les dieux,
et ils ont sûrement raison. Malgré ce contraste
évident, Tristan est devenu très habile à adoucir
les relations entres villes-cultes, la diplomatie étant une
chose qu'il connaît comme sa poche. Plusieurs personne de
Santaneus ont encore du ressentiment vers Atéus à cause
de la séparation de la province en deux pour satisfaire les
non-initiés de la magie et les autres races..
Province de Bubonicus
Démaritch
Centre administratif du pays, la
province abrite la capitale et le palais Mandralien.. Partie psychique
est une province riche, ce qui se reflète dans l'architecture
locale où chaque pied du roi carré est recouvert
d'ornements et de sculptures. Démaritch est le cousin du roi et
règnent sur la province, mais sa grandeur est constamment
diminuée par celle du roi, et il essaie constamment de prouver
qu'il est meilleur et multiplie les excentricités, instituant
constamment des lois et des décrets pour qu'on se souvienne de
lui. Comble de bêtise, il a placé une énorme statue
de lui juste à côté du palais d'été
du Roi. Les frictions sont grandes entre le roi et lui, et plusieurs
présagent une fin proche au règne de Démaritch
pour quelqu'un de plus docile. On dit que les mages-soldat sont
entraînés quelque part ici, mais personne n'est certain,
et il ne faut pas s'attendre a de grandes fanfares dans les rues.
Bref historique
-900 (approx.) à 610 :
Des penseurs, sages, artistes et philosophes commencèrent
déjà à se démarquer dans ce qui deviendra
plus tard la Mandralique.
-610 :
Le royaume de Mandralique fut fondé. Sans grand rival à
l’époque, cette civilisation se développa au niveau
des arts, de la philosophie, des sciences et surtout de la magie,
plutôt qu’au niveau militaire.
-517 :
Des druides commencèrent à faire des pèlerinages
réguliers au Mont Cornu, en plein coeur de la Mandralique. Ils
profitèrent de ces occasions pour partager des connaissances.
Lors des années suivantes, ces pèlerinages devinrent de
plus en plus populaires et inclurent plus tard des mages, des
prêtres, puis enfin des penseurs, philosophes et professeurs.
45 :
Fondation d’une grande guilde de Magie au Mont Cornu, en
Mandralique.
57 à 149 :
Guerre entre les Humains de Renoisie et les Elfes d’Eldereth et
de
Lafonde. La Mandralique, officiellement neutre collabore
secrètement
avec les Elfes d’Eldereth
188 :
En Mandralique, les sages du Mont Cornu fondent l’Académie
du Mont Cornu. Cette Académie deviendra la plus grande
institution académique de tout le Monde Connu.
236 :
Début des “Grandes Explorations”, organisées
conjointement par la Mandralique et la Renoisie. On envoie des
expéditions pour cartographier tout le Monde Connu. Elles vont
se poursuivre à peu près jusqu’en 800.
800 :
L’Empereur en titre, Céraphin II, ordonne la fin des
Grandes Explorations, commencées en 236, parce qu’il juge
qu’elles mobilisent une trop grande partie du budget national. Un
froid s’installe entre la Renoisie et la Mandralique.
817 :
La Mandralique fonde l’AMDIM, l’Agence Mandrale de
Développement International de la Magie, dont le mandat est de
promouvoir l’usage de celle-ci à travers le Monde.
L’AMDIM tente aussi de découvrir à travers le monde
de nouvelles connaissances des arcanes magiques.
859 :Une
épidémie de peste mauve
commence à s’étendre en Mandralique.
Août 861 :
Des fouilles archéologiques ont lieux dans le village de
Calandre
dans la province renoise des Maramides à proximité de la
prison de
Phalanxia. Un groupe d'archéologue venu de Mandralique
mené par le
Père Palor découvre qu'à une certaine
époque des civilisations
Orques et Humaines cohabitaient sur le même territoire.
Septembre 863 : Septembre
: Un grand symposium est organisé par la Mandralique par le
réputé
sage Nomar afin de réunir l'ensemble des contrées du
monde connu
autour d'un ensemble de lois communes afin de débuter une
ère de
prospérité économique pour tous. Cependant,
Méandras, fervent
défenseur de la Mandralique, la considérant comme
supérieur de
manière assez extrême, a vu dans ce Symposium la
possibilité de
rendre la Mandralique le centre du pouvoir économique,
scientifique
et magique. Il a donc de sa propre initiative décidé de
truquer les
réunions et de faire voter les lois qui l'arrangeaient.
Cependant,
les plans de ce dernier furent mis à jour ce qui
discrédita la
Mandralique sur la place international.
864
: La Mandralique participe au nouveau Symposium organisé par la
Renoisie. Il se tient
à Gloria dans le palai impérial où doivent se
tenir des
discussions sur la valeur de la monnaie, l'esclavage, la
création
d'ambassades, les critères d'admission au Symposium, les
avantages
que procurent le Symposium et sur le système de prise de
décision.